Posted by: Simon Cantin in Français on
Mar 11, 2009
À l’extérieur de notre galaxie, la Voie lactée, des milliards d’autres galaxies brillent moins qu’une chandelle placée à des millions de kilomètres. Pourtant, ces étincelles cosmiques sont suffisantes pour que les astrophysiciens reconstruisent la composition chimique, l’histoire ainsi que les mouvements de ces galaxies. Comment est-ce possible?
Posted by: Simon Richard in Français on
Fév 18, 2009
L'année 2008 fut celle du 400ième de la ville de Québec. L'année 2009 sera celle de l'astronomie ! Mais une similarité existe entre ces deux fêtes : il y a 400 ans, Galileo Galilei, dit Galilée, tournait pour la première fois vers le ciel une lunette astronomique ! On pense souvent, à tort, que Galilée en est l'inventeur mais l'histoire est plus complexe qu'elle en a l'air. Officiellement la lunette d'approche (ancêtre de la lunette astronomique) fut inventée à la fin du 16ième siècle par un inventeur... anonyme ! La première mention de cet instrument se trouve dans un ouvrage intitulé La Magie Naturelle, datant de 1589, par Giambattista della Porta, un italien également. La première démonstration publique de la lunette est effectuée par Hans Lippershey, un opticien Hollandais. Celui-ci, comme beaucoup d'autres, tentera d'en acquérir le brevet. Les lunettes d'approche de l'époque, bien que révolutionnaire, ne grossissait que trois fois les objets.
La première grande contribution de Galilée fut d'améliorer considérablement l'instrument en permettant éventuellement un facteur de grossissement de trente. Bien que les lunettes fabriquées à l'époque ne permettent pas l'obtention d'une image nette, Galilée réussit tout de même à effectuer quelques observations révolutionnaires. Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, un homme contemple les cratères de la lune ( en 1609), les phases de la planète Vénus (1610) ainsi que quatre des plus gros satellites de Jupiter (1610). Ces observations auront une importance considérable concernant la place de l'homme dans l'univers. En effet, la science de l'époque se résume bien souvent à la spéculation en ce qui concerne la voûte céleste. En observant les cratères lunaires, Galilée démontre que les objets célestes sont loin d'être parfaitement sphériques comme le pensait Aristote. Mais plus important encore, les observations de Vénus et de Jupiter viennent appuyer la thèse héliocentrique de Copernic. En effet, comment peut-on observer des phases sur Vénus si tous les astres tournent autour de la Terre ? De plus, en montrant que Jupiter possède aussi des satellites, il permet de désacraliser le concept de géocentrisme provenant des anciens grecs.
Notre Univers compte quelques centaines de milliards de galaxies. En les étudiant, les astronomes et les cosmologistes cherchent à mieux comprendre les phénomènes en action et les amas qu'elles forment.
Je m'appelle Élaine Brière. Je termine actuellement une maîtrise en astrophysique à l'Université Laval sous la direction des professeurs Carmelle Robert et Laurent Drissen. Mon projet porte sur la spectroscopie de galaxies spirales barrées et a pour but d'étudier leur évolution ainsi que leur dynamique. En plus de démontrer l'efficacité d'un nouvel instrument, SpIOMM, conçu pour l'Observatoire du mont Mégantic. Pour ce faire, je me suis intéressée à l'activité du coeur de ce type de galaxies, à l'âge des populations d'étoiles jeunes (< 1 milliard d'années) contenues dans la barre et les bras ainsi qu'à leur dynamique de rotation, et ce, à l'aide de différents instruments.
Posted by: Élaine Brière in Français on
Jan 27, 2009
Pendant les Fêtes, une étude récente présentée à la convention de l'American Astronomical Society à Long Beach en Californie est venue chambouler la vision que nous avions de la Voie lactée.
Salut à tous! Je m'appele Alex et je suis un étudiant au doctorat à l'Université de Montréal. J'aimerais, par l'entremise de ce blogue, vous ouvrir une fenêtre pour vivre de près la vie d'un étudiant en astrophysique durant cette année internationale de l'astronomie.
Posted by: Cédric Grenon in Français on
Jan 19, 2009
La recette de l'univers est simple : 73 % d'énergie sombre, 23 % de matière sombre et 4 % de matière ordinaire. La matière ordinaire, c'est les éléments contenus dans le tableau périodique, les molécules qu'ils forment, ce qui comprend l'ensemble des objets que vous utilisez tous les jours, ainsi que les molécules qui nous composent, vous et moi. Quant à la matière sombre et l'énergie sombre, on ne sait pas ce que c'est! Près de 96 % de ce qui compose l'univers nous est inconnu!
Posted by: René Breton in Français on
Jan 14, 2009
Bonjour, je m'appelle René Breton et je termine mon doctorat en astrophysique à l'Université McGill à Montreal. Le dépôt initial de ma thèse intitulée "Radio Pulsars in Binary Systems" (Pulsars Radio en Systèmes Binaires) a eu lieu le 28 Novembre 2008 -- sans tambour ni trompette -- et j'attend des nouvelles à savoir quand aura lieu la soutenance. J'occupe actuellement un poste chercheur postdoctoral à l'Université de Toronto où je travaille avec Dr. Marten van kerkwijk.
À venir: mon projets de recherche de doctorat...
Posted by: Véronique Petit in Français on
Jan 1, 2009
Bonjour !
Je m'appelle Véronique, et je suis étudiante en fin de doctorat en astrophysique à l'Université Laval.
Posted by: Véronique Petit in Français on
Nov 27, 2008
Voici les instructions pour les blogueurs.